Journal du projet "Les sièges de l'art"

Galerie l'AGART à Amilly Loiret   Facebook   Twitter

L'AGART L'Association galerie d'artistes
35 rue Raymond Tellier 45200 Amilly
Tel 02 38 85 79 09
Tel 07 81 27 36 26

contact@galerieagart.com

Sylvie Turpin  vice-présidente, directrice artistique.
Joëla Larvoir  chargée de coordination des événements.

La Galerie est ouverte au public du jeudi au samedi
de 14 h à 19 h ou sur rendez-vous.
Entrée gratuite – visite libre ou commentée.

Les sièges de l'art
Du 14 3 2015 au 14 8 2015

Sur le site de la galerie:
Les sièges de l’art, un autoportrait collectif

Sur le site de Guykayser:
Les sièges de l’art – Galerie Agart
Plan-AGART


4 décembre 2014 A la galerie

Agart1Agart2Agart3Agart4Agart5



6 janvier 2015 Guy
 
19 artistes:
http://vimeo.com/album/3195881

peut-être pas de vidéo, pas de processing juste du son

entre le son du sable qui coule, qui crisse
et la voix des artistes

Le texte de Leenhardt comme fil conducteur (sa voix, voix d'enfant, voix de synthèse... ?)

https://www.yakitome.com/tts/text_to_speech/Alain?b=537011

on peut avoir jusqu'à 8 sources installées ...



8 janvier 2015 Guy, Gerard à Chalette

Enregistrement de sable



10 janvier 2015

Guy
Quand tu peux enregistrer ça
un texte de Leenhardt
https://acapela-box.com/AcaBox/index.php
avec Margaux
avec Bruno
 
Les grandes explorations ont toujours utilisé les fleuves pour pénétrer les contrées inconnues. Les rivières relient les hommes, transportent les marchandises et les idées, rendent proche ce qui est lointain. Les artistes, le plus souvent, se sont assis sur leurs berges pour contempler ce qui faisait pour eux paysage, un morceau de cours d’eau, une circulation arrêtée, une tranche dans le vif du fleuve. C’était ce qu’on a appelé la « peinture de paysage », agrémentée dans la tradition de nymphes ou de satyres, et au soleil couchant de vaches à l’abreuvoir. Seul peut-être dans cette histoire bien plus que centenaire, Monet en a décidé autrement. Il aménagea un bateau pour en faire un atelier flottant, démontrant pas là même qu’il avait de la rivière une notion plus dynamique. Au gré du courant, il découvrait la transformation du paysage, ses mutations comme il avait fait ailleurs, suivant les ombres du jour sur les meules de foin ou le chromatisme mouvant sur le porche de la cathédrale de Rouen.

Guykayser ne chasse pas essentiellement ces modifications qui affectent le paysage. La rivière qu’il a choisi de mettre au coeur de son dispositif artistique est une relation dynamique plutôt qu’un objet liquide scintillant dans le soleil. Il a compris la définition que Pascal donna jadis des rivières : « des chemins qui marchent et qui portent où on veut aller ». A vrai dire cette définition convient mieux encore au canal, et c’est d’ailleurs du Canal de Briare ou du Canal du Loing que Guykayser suit le cours. Avec lui l’artiste se fait explorateur, il part à la recherche des liens qui se tissent, de ville en village, au long des routes et des chemins de hallage, là où le courant emporte, là où l’écluse arrête. Le canal est un rythme ordonnant des parcours de bateliers sur son cours et de paysans ou d’ouvriers sur ses berges. C’est comme si la couleur, les teintes et les lumières que recherchait Monet, Guykayser les trouvait dans le fourmillement humain qui entoure, traverse et exploite le canal au lent cours.

Cent kilomètres, c’est un tout petit bout de cours d’eau, mais déjà, sous le regard de celui qui est venu pour voir et pour comprendre, et qui dans cette attente trouve toujours des raisons de respecter et d’aimer, ces quelques kilomètres recèlent des gens, des passions anonymes enfin des mondes.

On dit souvent l’artiste égocentrique. Ces jours-ci, je le vois au contraire plus préoccupé du monde qui l’entoure que d’un moi minuscule gonflé aux dimensions de l’univers. En tout cas, Guykayser est de ceux qui portent leur regard au-delà de l’atelier, sur les habitants de Chalette ou les éclusiers du canal. Il s’aperçoit alors immédiatement que ce petit bout de la Douce France, cette image d’Épinal de notre identité tant de fois chantée par Charles Trenet, cache une diversité insoupçonnée, dissimule au regard prévenu une richesse de contrastes, de trajectoires et d’identités dont nul ne se doutait.

Le canal qui serpente nonchalant entre deux rangs de peupliers, Monet l’avait peint, et mille autres avant et après lui. Tous ils en avaient fait un emblème de cette France rurale si chère aux cœurs nostalgiques. Dans l’horizontalité de son cours il fait partie de cette dimension terrienne de notre imaginaire à laquelle le peuplier apporte le contraste de sa verticale, comme le clocher de l’église du village contraste avec la masse horizontale des maisons et des champs où le regard se perd à l’infini. Deux images de la France, deux images publicitaires.

Mais dans les replis de cette vision à la fois vraie et trompeuse, tous ceux qui peuplent à son insu la carte postale ont trouvé un endroit où demeurer. Et par exemple, dans ce terroir apparemment si « français », Guykayser a fait la rencontre de nombreux étrangers, venus d’autres pays, ou plus simplement d’autres régions de France. De génération en génération, dans leur diversité, ils ont nourri ce sol de leurs désirs et de leurs peines, ils ont apporté leur culture et les objets auxquels sont restés accrochés leurs souvenirs. Guykayser a écouté leur histoire, lui a donné une forme, ouvrant des portes au hasard des rues de village et apaisant les timidités rétives derrière lesquelles chaque vie aime à se protéger. Ce fut sans doute un émerveillement de voir que si près de chez lui, sans que nul n’y prêtât attention, se trouvaient réunies tant de personnes insoupçonnées avec leur métier et leur compétence, tant d’histoires de solitude et de bonheur, ordinaires et sublimes : humaines.

L’artiste ouvre l’oeil, et son attention rappelle à la vie ce qui menace de disparaître sans trace. Maintenant, ce sont eux qui ont la parole, eux qui passent sur l’image projetée. Ils voient, comme voient leurs voisins, ce que c’est d’être là, habitants d’une terre qui serpente entre deux berges, d’une terre de halage et de peine, belle dans sa sinuosité contrainte. A force de recomposer l’image de ce monde que l’on croyait connaître, le voilà qui prend une figure nouvelle. Il se démultiplie en paysages et en récits, chaque lieu et chaque objet prend la dimension d’une aventure et de l’expérience d’une vie. Les lieux parlent des personnes et les habitants reconstituent une géographie en narrant leur parcours.

Ce qui forme le centre de l’installation où Guykayser a convoqué cette diversité, c’est l’écluse, une échelle sur le cours du canal, qui égalise un instant les niveaux différents. C’est là que se rencontrent les trajectoires des hommes et des femmes qui passent d’une rive à l’autre, comme aussi se rassemblent les cours opposés des canaux qui tracent, entre Seine et Loire, leurs cheminements utiles, réunissant à ce point de passage des destins aléatoires. L’écluse est une mécanique de connexions entre deux biefs où aboutissent deux cours d’eau d’inégale hauteur. Elle fonctionne bien sûr à la fois comme le point central d’un paysage emblématique que Guykayser a choisi pour son investigation et comme la métaphore de la rencontre des trajectoires, de l’ajustement des expériences. L’éclusier dans sa cabane est une sorte de passeur, le confident dans lequel l’artiste s’est sans doute un peu reconnu. Il est là, assis dans le temps suspendu de la manoeuvre. Il faut que de l’eau coule dans les vannes et sous les passerelles. Dans ce hors-temps du travail, un espace est donné à la parole. C’est le temps du récit et de la confidence. L’éclusier est le greffier des vies qui s’écoulent et se rencontrent, mêlant les origines lointaines et les professions insolites. Il a près de lui sa manivelle, avec laquelle il fera lever les vannes et tourner les passerelles : maître de la mécanique du monde, deus ex machina, l’éclusier tourne la manivelle du grand cirque des destins, comme dans La Ronde de Max Ophüls.

L’artiste, lui, reste quelque peu en retrait. Il a dressé, dans le fond, les images du paysage, du sage pays qui se déroule, avec ses villages et ses peupliers. Il a enregistré les voix, il a entendu comment chacun a construit son histoire, il a photographié le mouvement insaisissable de l’eau tourbillonnant autour du moindre objet. Au bord du réservoir il a écouté les oiseaux, et au café les habitants. Sa retenue est celle du collecteur qui grappille du sens au détour des chemins et dans les non-dits des discours.

L’installation est le moment où il restitue à ceux qui le lui ont donné tout ce qu’il a emmagasiné. Et si ce qui revient après ce long détour n’est pas exactement ce que chacun croyait avoir donné, c’est qu’une alchimie étrange a mêlé les destins, que chacun a sur l’autre exercé son pouvoir, et l’artiste dans cette affaire n’est pas le dernier concerné, lui qui à travers les autres a revécu aussi ses propres passages, ses mélanges et ses identités. Cette différence est en quelque sorte ce qu’il donne à son tour a ceux qui ont eu la générosité d’entrer dans la ronde de ces échanges. A ce jeu-là, finalement, il n’y a que des gagnants !

Jacques Leenhardt


https://acapela-box.com/AcaBox/index.php

Voix: French - Margaux
Play
Acapela-Margaux.mp3
   7'00"   6.7M

Voix: French - Bruno
Play
Acapela-Bruno.mp3
    6'47"   6.5M

Enregistré sous MacOS avec SoundFlower + Audacity



28 janvier 2015 Guy

Installer nouvelle version de Praat

Voir: Praat Vocal Toolkit -> Extract voiced and unvoiced
 
Play
Bonnefoi.mp3
   52"   800K

Play
Bonnefoi_unvoiced.mp3
   52"   800K

Play
Bonnefoi_vowels.mp3
   11"   180K



29 janvier 2015 Guy

Les 20 artistes:
- Bonnefoi
- Chevalier
- Chotard
- Cognet
- Dinc
- Lacalmontie
- Lucarielo
- Mazuy
- Peraro
- Pons
- Riveiro
- Rivemale
- Rochette
- Rousselot
- Simonet
- Thorel
- Tual
- Turpin
- Vanlunen
- Voss

Les 20 artistes entiers, en silences, en phrases, en voyelles:

Archive.zip (160M)

sieges_artistes_voix (20)
sieges_artiste_unvoiced (20)
sieges_artiste_phrases  (279)
sieges_artiste_vowels (20)

et le sable de Chalette sur Loing

et à venir la voix de Jacques Leenhardt



A voir pour positionner les HP:
siegedelart2

siegedelart3


... Voir: Contre-dépouille



7 février 2015 Guy

Le texte de Jacques Leenhardt Sieges7Fevrier.odt   "version 2"

Les sièges de l’art

Jacques Leenhardt

Comme si la question de l’art commençait par le corps, cette pesanteur physique qui veut que toute œuvre soit d’abord une manière de faire, un rapport immédiat à l’homo faber qui la produit. Chez Vermeer le peintre est assis, chez Pollock il est debout, penché sur sa toile posée à plat. Le sculpteur aussi est debout mais ce n’est pas toujours pour attaquer le matériau de face. Rodin déjà moulait des fragments de corps pour les recomposer ensuite, et César laissait couler les résines en expansion.
 
On pourrait multiplier à l’infini la description de ces positions du corps, on n’aurait encore saisi qu’un moment de cette alchimie obscure qu’est l’activité artistique. Chacune de ces postures où s’exprime le corps à corps entre l’artiste et son matériau est en effet nécessairement interrompue par une autre position toute différente, opposée même. Le corps se redresse et, pour un moment, s’éloigne de ce qu’il vient de faire. L’œil prend alors le relais, l’esprit reprend ses droits, reléguant pour un temps la main et son monde de gestes. Son activité est suspendue pour que le regard distancé puisse intervenir. L’œil évalue, mais seulement dans l’après-coup. Il est comme un deuxième temps qui va derechef renvoyer la main à son ouvrage, et ainsi de suite jusqu’à ce que l’œuvre soit jugée terminée.
 
Cependant, avant même que la main ne se mette à la pâte, que le pinceau, le ciseau ou la camera ne se mettent en route, il y a le moment d’avant, ce silence un peu angoissant qui précède toute action et qui renvoie à un temps où rien encore n’a pris forme. En ce point originaire, tout est encore chaos, volonté de faire qu’investissent des idées en désordre et des visions furtives, qu’aucun dessin, aucun script ni ébauche ne saurait encore matérialiser. C’est le moment mystérieux de ce qu’on appelle la « création », cette aurore sous forme de boîte noire d’où tout va peut-être pouvoir émerger.
 
Le vocabulaire de la « création », abusivement théologique, est trompeur, faisant comme si l’artiste se retrouvait dans la position d’un dieu démiurge face à la matière à laquelle il va donner forme. L’activité artistique n’emprunte pas grand’chose au divin. Bien au contraire, et en plusieurs sens. D’abord, c’est un travail dont les règles s’apprennent, où la spontanéité même est éduquée et contrôlée. Comme on dit souvent : « le génie, c’est beaucoup de travail ». Mais plus encore, l’activité artistique appartient d’autant moins au divin qu’elle est radicalement attachée à ce qui nous tient éloigné de celui-ci : notre condition humaine. C’est en tant que tels, absolument humains, que nous avons la capacité d’être artiste. C’est même cette capacité d’art, librement développée, qui fait de nous des être humains si nous l’exerçons pleinement. Si, comme disait Lautréamont, « la poésie doit être faite par tous », si nous avons tous une fibre artistique, il faut bien dire que nous ne la cultivons pas tous également. Oui, l’art devrait être fait par tous car il est la forme que prend notre liberté de sentir et de penser au-delà de ce que nous sommes. Un rêve d’être, en quelque sorte, jamais réalisé mais toujours riche de tous ses possibles.
 
De même que nous nous asseyons sur un siège pour écrire, fixant ainsi la place que nous occupons et à partir de laquelle nous pouvons voir le monde, nous rêvons d’échapper à ce lieu qui parfois nous emprisonne, nous rêvons d’écrire une phrase nouvelle, de faire une expérience inédite, d’en fixer dans une œuvre l’ombre qui nous interpelle. C’est peut-être pour cela que nous imaginons des dieux si éloignés de nous, et qu’aussi nous plaçons l’artiste sur les marges tangentielles de notre monde. Comme si nous habitait une nostalgie d’être plus humains que nous ne sommes, plus libres et plus poètes que ce que nous parvenons à être.

Un certain chaos de sentiments mêlés, une volonté encore confuse avant de pouvoir véritablement se mettre au travail, voilà ce que ressent l’artiste au seuil de toute œuvre. Angoisse de la page blanche, disent les écrivains. Dans l’esprit de Frenhofer, le héros du Chef d’œuvre inconnu de Balzac, l’angoisse s’est au contraire transportée à la fin du processus. Frenhofer, le maître habile qui domine toutes les finesses de son art, sait si bien comment traiter son sujet, le métier est chez lui si accompli, que toute la réalisation du tableau se fait comme d’elle-même. C’est à la fin seulement, au moment de mettre la touche finale, que se pose pour lui la question angoissante. Assis sur son tabouret, Frenhofer est saisi par un tourment ultime : faut-il ajouter un dernier coup de pinceau ? Et encore celui-là qui achèverait définitivement le tableau, le rendre aussi vivant que le modèle. Et encore un de plus ?  Petit à petit, tout ce qui avait été si savamment posé, amoureusement poli et mené à son accomplissement se détruit, renvoyant le tableau à ce qui l’avait précédé : le chaos. L’image accomplie s’est brouillée au moment même de son accomplissement.
 
Cette allégorie du travail artistique, et la catastrophe finale à laquelle mène le doute de Frenhofer, renvoie moins, comme on l’a souvent dit, à l’épuisement du beau métier classique menant à la dissolution de l’image dans l’impressionnisme et l’abstraction, qu’il n’interroge sur le moment où l’œuvre est terminée, et cela quel que soit son medium. Le récit balzacien pointe le moment où il convient de lâcher prise, de laisser l’œuvre s’éloigner de la main et vivre son autonomie d’artefact. C’est un moment difficile où l’artiste abandonne la maîtrise, laissant à l’œuvre la possibilité de vivre sa deuxième vie, dans la relation qui désormais s’instaurera avec ses regardeurs.

Aujourd’hui les artistes entretiennent un rapport à ce qu’ils produisent bien différent de celui de Frenhofer. Je ne suis pas sûr d’ailleurs qu’ils utiliseraient volontiers le mot « création » pour désigner leur travail, si ce n’est pas facilité. Ils ont acquis une idée plus vivante et forte de ce qui se construit dans la relation avec l’Autre, avec le regardeur comme disait Duchamp, cette figure complémentaire du processus artistique. On perçoit que domine un sentiment plus modeste qui fait de l’œuvre avant tout une proposition, une ouverture, que l’attention et l’imagination de l’autre viendra, si ce n’est achever, du moins prolonger. L’art, comme une des grandes affaires de notre temps, se présente dès lors plutôt comme un jeu potentiellement infini de dissolution et de cristallisations dont l’œuvre est le noyau, irradiant irradié.
 
Comme si l’idée de produire un objet définitivement identique à lui-même, clos dans sa perfection, apparaissait aux yeux de beaucoup comme une illusion perdue. Ce qui donne cependant, aujourd’hui encore, tout son sens à la création artistique, c’est bien qu’un dialogue s’y établit, que l’œuvre se transforme en un lieu infiniment riche de rencontres auxquelles notre imagination et notre plaisir sont conviés. 




9 février 2015 Guy

Le texte lu en 48 segments .wav + 1:
JacquesL.zip (50Mo)



10 février 2015

Sable
DR-100_0245MonoMontage.wav  1'20" Mono (7Mo)



17 février 2015 Guy

Le bruit du sable:

http://sandnoisedevice.com/?page_id=233

If you wish to ear the song of dunes , click on...
http://www.pmmh.espci.fr/fr/morphodynamique/SongOfDunes.html

Booming Sand Dunes:
http://www.sonicwonders.org/booming-sand-dunes/

Douady
http://www.lps.ens.fr/~douady/SongofDunes/ArticleJduC/CD_SongOfDunes.html
http://www.lps.ens.fr/~douady/
oui, je l'ai chez moi le CD son des dunes du CNRS



18 février 2015 Guy, Gerard à Chalette

Position des 8 haut-parleurs: Position-8HP

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                      |1                      2|
                      |                        |
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                                               |
                                7              |
            8                                  |
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             |                          5      |
             |                                 |
             |                                 |
             |                  6              |
             |                                 |
             |                                 |
             |                                 |
             |4                               3|
-----------------------------------------------



Installation Praat v 5.4.05

Installation du plugin: Praat Vocal Toolkit de Ramon Corretge
-> Extract voiced and unvoiced
   (Unvoiced = Voicelessness voir: Voisement et Voice )

Avec Pd-Extended:
ExMM155-Sable1.pd
JB1.pd (ajouter les fichiers: Vanlunen_01.wav...)
JB2.pd (ajouter les fichiers: JacquesL1.wav...)
JB3.pd (ajouter les fichiers: JL1.wav...)
JB4.pd (ajouter les fichiers: art1.wav...)



26 février 2015 Guy, Gerard à Arcueil



4 mars 2015

377 fichiers .wav renommés:
001-JacquesL01.wav |
...                |Le texte de JL en 48 fichiers
048-JacquesL48.wav |
049-Bonnefoi_01.wav |
...                 |Les 20 artistes en 259 fichiers
307-Voss_12.wav     |
308-Bonnefoi_unvoiced.wav |
...                       |20 artistes Unvoiced en 20 fichiers
327-Voss_unvoiced.wav     |
328-JL01.wav |
...          |JL Unvoiced en 48 fichiers
375-JL48.wav |
Sable2.wav
Sable3.wav

avec Automator de MacOS

Tous les fichiers placés dans un même dossier

Liste-377Fichiers.txt



11 3 2015 mercredi installation Audio...

IMG_3131 IMG_3130



Macmini

Mac mini sous MacOSX.6.8

MOTU828 Interface MOTU828 (2001) connectée au Mac mini en FireWire
  Manuel MOTU828 Mac
  avec driver: MOTUAudioInstaller55333.zip

"Un motu est un îlot de sable corallien sur la couronne récifale d'un atoll ou à l'arrière d'un récif barrière d'île volcanique. Il s'agit généralement d'un banc de sable accumulé dans une zone où les courants marins ralentissent, où le sable peut se déposer, comme sur les bords d'une passe, à l'arrière d'un récif, ou sur un haut-fond." ../ARGOPd/wikipedia-16x16
FaceAvant8xAmpliAudio12W-
Tiroir de 8 Amplificateurs Audio
connecté à la MOTU828
par 8 câbles Audio Jack 6.35mm
TurbosoundImpact35T



8 enceintes Turbosound Impact 35T



musik2.jpg

IMG_3142



14 3 2015 Samedi Amilly Vernissage

Le logiciel de l'espace sonore de "l'atelier des sièges de l'art": Pd7.zip (135M)
(avec les 377 fichiers Audio)
Ce logiciel exige l'installation préalable de Pd-Extended 0.43.4

Avec interface 8 canaux Audio -> Ouvrir Pd7/Maitre16-8.pd
Ce fichier est ouvert au démarrage du Mac mini de la galerie: Demarrage
(Le fichier, pas un alias du fichier)

Pour un fonctionnement sur 2 canaux Audio -> Ouvrir Pd7/Maitre16-2.pd

Le patch Pd-Extended Maitre16-xxx.pd ouvre 8 autres patches dans le même dossier:
Artistes12345678-8-h.pd
Artistes12345678-sansEnv-8-h.pd
JLTexte1234-8-d.pd
Noise1234-8.pd
Noise5678-8.pd
PlayGrainf-8.pd
Sable1-12345678-8-c.pd
Sablex4-1-8.pd
Les patches ouvrent les fichiers Audio wav parmi les 377 fichiers dans le même dossier.

Un enregistrement des 8 canaux mixé en 2 canaux avec Audacity -> Menu Tracks -> Mix and Render ->
Play
LSDLA-14-3-2015.mp3
   23'30"  34M

Texte donné a Joëla -> lamusique3.rtf
L'espace sonore de "l'atelier des sièges de l'art"

Il est co-réalisé par Gérard Parésys et Guykayser.

Les sons a l'origine de l'espace sonore:
 - Un texte écrit et lu par Jacques Leenhardt,  découpé en quarante huit phrases.
 - Des mots et de courtes phrases extraites des conversations enregistrées avec 20 artistes ayant exposés dans la galerie.
 - Les voix précédentes dont on n'a conserve que les sonorités "non-voisées": les consonnes, les respirations, les "silences"...
 - Des enregistrements sonore de sable (glissement, crissement, projection …)
 - Des sons synthétisés en temps réel évoquant l’écoulement du sable.

Un logiciel a été conçu spécifiquement pour l'installation.
Il est base sur Argo, de Gérard Parésys.
ARGO est constitué de modules de synthèse et de traitement sonore et visuel fonctionnant en temps réel.
Il permet a l'espace sonore "l'atelier des sièges de l'art" d’être perpétuellement en transformation.
L'une des sources sonores utilisée: la parole de 20 artistes, a été segmentées en centaines de bribes de phrases.
La polyphonie qui résulte de l’écoute simultanée et successive de ces paroles éclatées n'est jamais identique a elle-même, grâce a des procédés aléatoires.
Le résultat sonore repart a son origine toutes les 25 minutes environ, mais est chaque fois différent.

L’écoute de cette polyphonie est facilitée par une diffusion sur 8 sources: 8 haut-parleurs repartis a la périphérie et au centre de "l'atelier des sièges de l'art".
Un haut-parleur a l’entrée appelle le visiteur.

Cette composition est constitué de 2 étapes:
    La première est bâtie autour du texte écrit et lu par Jacques Leenhardt.
    Les phrases lues tournent dans les haut-parleurs de la périphérie.
    A la fin de chaque phrase un choeur de 8 voix simultanées est diffusé dans tous les haut-parleurs. Ce sont les voix de 8 artistes tirées au sort qui répondent.
    Du sable crisse.

Quand la lecture du texte est terminée les mots d'artistes se répandent progressivement dans tout l'espace.
La deuxième étape commence.
    Nous avons essayés de travailler la matière sonore de la parole comme si elle était destinée à une sculpture.
    Les voix se mêlent au sable.
    Les voix apparaissent parfois fragmentées, effritées
    Le dispositif crée des surprises dues à la rencontre fortuites des diverse paroles, provoquées par les procédés de hasard.
    On pourra entendre à certain moment une poésie lettriste de consonnes

carton-les-sieges.jpg



4 5 2015 "Ce qui vient sur un feuillet recto-verso dans le DVD"

Texte-DVD


8 6 2015 MOTU828 en panne

Logiciel Pd ->    Version stereo remplace la version 8 voix
               Pd7/Maitre16-2.pd remplace Pd7/Maitre16-8.pd



13 6 2015 Amilly

Samedi 13 juin à 18 h, médiathèque d’Amilly, Rencontre avec Guykayser

Présentation DVD...
Forme-visage-galerie.jpg


...



Toute personne dont le nom ou la photographie (permettant son identification)
apparaît sur ce site peut à tout moment demander la suppression ou la modification
des informations la concernant en contactant: gerard.paresys
 
page mise à jour 25 11 2017

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